Logiciel métier
Un logiciel de gestion cabinet avocat qui suit vos dossiers, votre temps passé et vos facturations d'honoraires comme votre cabinet travaille vraiment. On construit la première brique en 2 semaines pour 5 000 € HT, avec le code source livré. Vous gardez la main sur vos données sensibles.
Par Loïc Boutet, 5000.dev · Mis à jour en 2026
La première brique de votre logiciel coûte 5 000 € HT et sort en 2 semaines. Elle remplace les tableurs de suivi de dossiers, les fichiers d'heures et les relances d'honoraires faites à la main. Pour un cabinet au fonctionnement classique, un SaaS juridique comme Secib ou Kleos couvre déjà l'essentiel. Le sur-mesure devient rentable quand votre process sort du cadre standard, quand vous avez besoin d'intégrations que ces outils ne font pas, ou quand la possession complète de vos données sensibles compte pour vous.
Les pièces d'un dossier vivent dans les emails, un dossier réseau et parfois une clé USB. Retrouver la bonne version d'une conclusion prend dix minutes à chaque fois.
Les diligences se notent sur un carnet ou de mémoire en fin de semaine. Une partie du temps facturable disparaît avant même d'arriver sur la facture.
Les provisions et les factures d'honoraires se relancent à la main, quand quelqu'un y pense. La trésorerie du cabinet en pâtit sans que personne ne voie le trou.
Les délais de procédure et les dates d'audience tiennent dans un agenda partagé fragile. Une échéance ratée, c'est un vrai risque pour le client et pour votre responsabilité.
Vérifier qu'un nouveau client n'entre pas en conflit avec un dossier existant repose sur la mémoire des associés. Le contrôle n'est ni systématique ni tracé.
Passer du temps passé à une facture d'honoraires détaillée demande de recopier des lignes d'un fichier à l'autre. Le client conteste plus facilement une note qu'il ne comprend pas.
| Le geste | Aujourd'hui | Avec votre application |
|---|---|---|
| Ouverture d'un dossier | Vous créez un dossier réseau, un fichier Excel de suivi et une entrée dans l'agenda, chacun de son côté. | Un dossier se crée en une fois, avec client, adverse, juridiction et pièces rattachés au même endroit. |
| Saisie du temps | Les heures se notent sur un carnet puis se recopient, souvent en oubliant la moitié des diligences. | Chaque diligence se saisit en deux clics depuis le dossier, avec la durée et le taux appliqué. |
| Suivi des échéances | Les délais de procédure vivent dans plusieurs agendas et personne ne voit l'ensemble. | Toutes les échéances remontent sur une vue unique, triées par urgence, avec rappel avant la date. |
| Facturation des honoraires | Vous recopiez les lignes de temps dans un modèle Word, puis vous éditez la facture à part. | La facture d'honoraires se génère depuis le temps passé du dossier, détaillée et prête à envoyer. |
| Contrôle des conflits | On vérifie de tête si le nouveau client croise un dossier existant. | Une recherche sur les parties signale un conflit potentiel avant l'ouverture du dossier. |
| Archivage d'un dossier clos | Le dossier reste sur le réseau, mélangé aux dossiers actifs, sans date de purge. | Le dossier passe en archivé, sort des vues courantes et conserve sa date de conservation. |
On ne livre pas tout d'un bloc. On commence par la brique qui vous fait gagner le plus de temps.
Chaque dossier réunit les parties, la juridiction, les pièces et l'historique des diligences. Vous voyez l'état d'avancement sans ouvrir cinq fichiers.
La saisie du temps se fait au fil de l'eau depuis le dossier, avec taux horaire et nature de la diligence. Le total facturable se calcule tout seul.
Vous générez une facture détaillée à partir du temps passé, gérez les provisions et suivez ce qui reste dû par client.
Les dates d'audience et les délais de procédure remontent dans un échéancier commun avec rappels. Rien ne repose plus sur un seul agenda.
Une vérification sur les parties d'un dossier signale les conflits d'intérêts possibles avant l'ouverture. Le contrôle est tracé.
Les dossiers clos passent en archive avec leur date de conservation. Vos données restent chez vous, sur votre hébergement.
On ne vous vend pas du sur-mesure si un outil du marché suffit. Voici la grille.
| Votre situation | Le bon choix |
|---|---|
| Cabinet au fonctionnement classique, quelques associés, besoins standards de gestion | Un SaaS juridique comme Secib, Kleos ou Jarvis Legal suffit largement et vous coûtera moins cher à démarrer. |
| Vous voulez juste centraliser dossiers, temps et facturation sans particularité | Restez sur un SaaS du marché. Payer du sur-mesure pour refaire ce qui existe déjà n'a pas de sens. |
| Vous gérez du contentieux de masse ou du recouvrement avec un process qui vous est propre | Le sur-mesure se justifie, les SaaS génériques vous forcent à tordre votre organisation pour rentrer dans leurs cases. |
| Vous avez besoin d'intégrer votre gestion à un outil interne ou à un logiciel métier existant | Le sur-mesure devient rentable, ces connexions sont souvent absentes ou fermées dans les SaaS. |
| La possession complète de vos données sensibles et de secret professionnel est une priorité | Le sur-mesure avec code source livré et hébergement à vous répond à ce besoin mieux qu'un abonnement cloud tiers. |
Prix fixe, code source inclus. Si votre besoin dépasse une brique, on le découpe au lieu de gonfler la facture. Une application complète pour votre métier se construit en général sur 3 à 5 briques. Voir comment on chiffre.
Rendez-vous découverte. On comprend votre métier, vos process, ce que vous faites aujourd'hui.
Cadrage et maquettes. Une page de spec claire et les maquettes. Vous validez avant qu'on code.
Deux semaines de développement. Le chrono démarre, le cadrage est déjà fait.
Livraison et code source. L'application est en ligne, le code vous appartient.
La première brique fonctionnelle coûte 5 000 € HT et sort en 2 semaines. Une application complète se construit en 3 à 5 briques, soit 15 000 à 30 000 € HT selon le périmètre. Vous avancez brique par brique et vous arrêtez quand l'outil couvre vos besoins.
À vous. Le code source vous est livré à chaque brique. Vous pouvez l'héberger où vous voulez et le faire évoluer par un autre prestataire si vous le décidez un jour. Aucun enfermement.
Oui, si vous pouvez exporter vos dossiers, clients et temps passé depuis votre outil actuel, on organise la reprise dans une brique dédiée. La faisabilité dépend de ce que votre logiciel accepte d'exporter, on regarde ça avant de chiffrer.
Deux semaines de développement pour la première brique. Le cadrage et les maquettes se font avant, donc le chrono des deux semaines ne sert qu'au développement, pas à comprendre votre métier.
L'application est hébergée sur votre infrastructure ou celle de votre choix, vos données ne sont pas mélangées à celles d'autres cabinets. Accès par identifiant, traçabilité des consultations et durée de conservation des dossiers se paramètrent selon vos obligations de secret professionnel et le RGPD.
Pas forcément. Si votre SaaS actuel fait le travail, gardez-le. Le sur-mesure vaut le coup quand votre process sort du cadre de ces outils, quand vous avez besoin d'une intégration qu'ils ne proposent pas, ou quand vous voulez posséder vos données. On peut aussi construire une brique qui complète votre SaaS au lieu de le remplacer.
On vous dit si une brique à 5 000 € règle le problème, et par laquelle commencer. En ligne dans deux semaines, loin d'un projet à six chiffres.